Les toutous à leurs mémères portent des pulls pour enfants afin de ne pas attraper froid...

Le code de la route est quelque peu différent du notre, peu de feux et de stop, ni cédez le passage, ni priorité à droite. Alors au carrefour, un coup de klaxon suffit à se manifester. En fait, à part Sucre, les feux tricolores ne fonctionnent que lorsqu'il fait nuit. De jour, on passe à l'arrache...

Les minis bus arrivent du Japon, de la Chine ou de la Corée jusqu'en Bolivie pour une seconde vie. Les insriptions en asiatique sont encore sur les carlingues (les destinations certainement). C'est comme nos voitures qui partent pour une seconde vie en Afrique.

Ici, on ne jette pas le papier hygiénique dans les toilettes mais dans la poubelle adjacente. Le traitement des eaux usées n'est pas prévu a cet effet. Donc, l'odeur dans les toilettes dépend beaucoup du contenu de la poubelle. Bon appétit !

Mes baskets Benetton sont ENCORE du voyage, elles ont plus de 10 ans, viennent de Ténérife et depuis 10 ans, je ne peux plus les voir en peinture, mais elles sont coriaces et tiennent le choc, à mon grand désespoir...



L'altitude nous donne la pression dans les naseaux et depuis le début nous saignons régulièrement du nez. Pour rappel, nous avons été jusqu'à 5000 mètres d'altitude et sommes maintenant rendu à 2970 m.



Première livraison de notre linge sale dans une laverie à Sucre: 10 Bs le kilo. On en dépose 7 kg.


On se sent beaucoup plus en sécurité ici en Bolivie que dans toutes les (grandes) villes que nous avons visité l'année dernière au Pérou.